Le préfet de Paris a déféré devant le tribunal administratif le règlement du temps de travail des personnels de la ville de Paris, remettant en cause notamment le décalage de la mise en place du règlement à septembre 2022 pour les personnels des Affaires Scolaires ainsi que la sujétion générale de trois jours.
C’est donc la justice qui va devoir porter une appréciation sur cette sujétion, acquise de haute lutte par les agents parisiens. La première audience est fixée au lundi 18 octobre, ce qui laisse augurer d’une volonté d’aboutir à un jugement rapide.
Pour l’UNSA, la ville de Paris doit défendre cette délibération, et tenir les engagements pris vis à vis des agents parisiens. La Ville de Paris doit continuer à assumer ses responsabilités face au préfet.
